Grèves étudiantes

Posté dans Société le 29 février 2012 par makavel

Ces derniers jours, je commence à lire un peu plus sur la situation actuelle des grèves et hausses de frais de scolarités au Québec.

C’est vrai, c’est chiant de payer plus, je vous l’accorde. J’ai moi-même de la difficulté à retourner à l’école vu les frais actuels (qui ne sont pourtant pas si élevés). Il existe tout un lot d’arguments pour ou contre cette hausse, mais ce n’est pas de ça que j’ai envie de parler. C’est plutôt de la grève comme moyen de pression.

Je m’excuse auprès de ceux que ça choquera, mais je trouve ça totalement absurde. Pourquoi, c’est assez simple. Le but de la grève est de faire pression et aussi de manifester le mécontentement. Des employés déclencheront une grève afin de faire pression sur leur employeur de manière à diminuer ses profits (plus d’employés pour faire fonctionner la business = moins ou plus de production = moins de profit, voire des pertes). Des étudiants qui font une grève, en quoi est-ce que ça gène ? Ok, l’accès aux écoles peut être en partie entraver, mais vous avez déjà payer votre session. Le personnel de l’école (professeurs, chargés de cours, etc.) est, à ma connaissance, payé pareil et est probablement mort de rire puisqu’ils n’ont presque rien à faire. Le gouvernement lui ? Il doit la trouver bien drôle, car qui va devoir payer pour les cours échoués, la session à reprendre ? Non, ce n’est pas lui, mais bel et bien les étudiants.

Bref, selon ce que je vois, les étudiants perdent encore plus en faisant la grève et le gouvernement gagne plus de son côté. J’ai peut-être loupé un épisode, mais je doute d’être très loin de la réalité.

Up and down, et on recommence !

Posté dans Essaie le 20 février 2012 par makavel

Je m’appelle Jean. J’ai une vie plutôt banale, le classique “métro, boulot, dodo” que l’on connait tous.

J’ai un emploi stable, un petit appartement qui me suffit et une belle voiture achetée il y 6 mois. La belle vie quoi. En fait, presque. S’il y a une chose qui manque à ma vie, c’est elle, ma Lucie.

Je l’ai rencontrée totalement par hasard, comme pas mal tout le monde j’imagine. J’avais besoin d’un coup de pouce sur un design web que je devais produire, mais n’arrivait pas à concevoir le logo que l’on me demandait. C’est une amie qui me l’a présentée, dans un but purement professionnel.

Aux premiers abords, je l’ai trouvée étrange, weird comme certains diraient et j’ai finalement usé de l’aide d’une autre personne. Je croyais que ça en finirait là, mais non, on a commencé à discuter. J’ai peu à peu appris qu’elle avait des gouts semblables. Elle aimait les films d’horreurs, moi aussi. La musique classique, pareillement. Ainsi de suite dans des domaines aussi variés que les voitures, la cuisine et j’en passe.

Je me rends compte aussi qu’elle a changé depuis qu’elle m’a été présentée. Elle a laissé de côté ses cheveux verts limes (un peu comme Bibi dans Bibi et Geneviève) pour un blond beaucoup plus naturel. Elle a aussi retiré quelques-uns de ses nombreux piercings au visage, en conservant que celui au nez et au sourcil. Je commençais à la trouver plutôt mignonne et attirante.

Au fil des conversations, de plus en plus régulières, j’apprends malheureusement qu’elle est déjà avec quelqu’un. Un homme qui était dans la même classe tout le long du secondaire, où, d’ailleurs, ils avaient commencé à se fréquenter. Elle belle petite histoire d’amour digne d’un conte de fée. Enfin, pas tant puisqu’elle me dit aussi que ça ne va pas très très bien depuis quelques temps avec lui.

Les sujets de conversations changent peu à peu. On parle moins d’intérêts communs et un peu plus de ses problèmes de couple. Puisque je ne pouvais l’avoir comme compagne, je me suis donc dit qu’au moins, je pourrais être un ami sur qui elle pouvait compter. J’ai donc passé plusieurs mois à l’appuyer, la réconforter, tenter de démystifier les comportements de son homme. Les conversations vont donc entre ses problèmes, quelques intérêts communs et … les célébrités qui la font fantasmer.

Les choses se sont poursuivis comme ça plusieurs mois, jusqu’à il y a environ 4 ou 5 mois je crois. C’est arrivé graduellement, elle a commencé à me faire écouter certaines chansons et lire certains textes qui parlaient souvent de rêve et, aussi, d’amour. Ne pas la connaitre et la savoir en couple, je penserais qu’elle essaie de me passer un message subtilement, mais j’écarte cette idée de suite. Je suis son ami, son confident après tout, et à ce que je sache, elle est toujours avec son homme et dit l’aimer autant.

Vinrent ensuite les querelles avec son homme de plus en plus fréquentes. J’essayais de la conseiller pour remettre son couple sur la bonne pente et l’encourager. Après tout, on parle surtout de ses problèmes et que très rarement quand ça va bien en couple. Elle me fait écouter et lire de plus en plus de chansons et textes. Finalement, elle m’annonce, il y a environ 1 mois, qu’elle n’en peut plus et est en réflexion sur sa vie, sur son couple. Comme de raison, 3 jours plus tard, elle me dit qu’elle a rompu, mais qu’elle ne l’a pas encore annoncé officiellement à son entourage.

Elle est satisfaite de sa décision et semble plus resplendissante que jamais. Je crois même qu’elle a passé les 2 premières semaines à sortir tous les soirs dans les clubs pour profiter de cette nouvelle liberté.

Elle me fait écouter encore plus de chansons qu’avant. J’ai la vague impression que ce n’est pas par hasard qu’elle m’envoie tout ça. Étant un grand timide, je n’ose pas l’inviter directement à prendre un verre, je lui propose donc de se rencontrer pour discuter d’un projet dans lequel j’aurais besoin de son aide. Elle me parait hésitante et me dit qu’elle me confirmera plus tard.

Au final, le rendez-vous n’a pas eu lieu. Elle a même cessé de me faire écouter ou lire quoi que ce soit. Elle me parle brièvement, m’annonçant quelques nouvelles ici et là, me demandant aussi mon avis sur certaines choses comme quelle sorte de poisson choisir alors que je n’y connais que dalle dans ce domaine.

Question de boucler la boucle une deuxième fois, elle me dit qu’elle a reçu un ravissant bouquet de fleurs en m’envoyant la photo. J’essaie de savoir de qui ça peut bien être, qui sait, c’est peut-être son père ou sa mère qui voulaient réconforter leur fille. La seule information que je réussis à lui soutirer de cette personne est que c’est un homme qui ne la laisse pas indifférente.

Voilà donc, je me faisais encore des idées et on retourne à la case départ avec ma vie bien banale de “métro, boulot, dodo”, en lisant encore quelques-uns des textes en m’imaginant ce qu’aurait pu être une vie avec elle.

Ce texte est fictif. Toute ressemblance avec des personnes, tant réelles que fictives, ne sont que fortuites.

Mon beau sapin

Posté dans Société le 10 décembre 2011 par makavel

Ça faisait un moment que je n’avais rien écrit, faute de temps, faute de motivation. Avec Noël qui s’en vient ça m’inspire un petit article.

Au Québec, on parle énormément d’accommodements raisonnables (certains diront même irraisonnables), surtout à cette période de l’année où l’on souligne la fête de Noël, ou encore, la naissance du Christ.

La grosse polémique qui dure depuis quelques années déjà est que nos chers concitoyens d’origine culturelle et spiritualité différentes n’apprécieraient pas cette fête de Noël car elle est, à la base, chrétienne.

Selon moi, c’est un peu chercher des punaises dans un grand gymnase. De nos jours, je serais d’avis pour dire que Noël et la fête du Christ sont maintenant deux choses distinctes. Regardons seulement les icônes actuelles de Noël : Un vieux bonhomme à la barbe blanche avec un habit rouge que l’on appelle (créer par Coca-Cola), des reines volants qui tirent le traineau de ce vieux bonhomme, un grand sapin décorés de mille et une guirlandes, boules, décorations diverses et lumières (en remplacement des chandelles d’autrefois), des cadeaux, des chaussettes énormes appelées bas de Noël, les bonhommes et flocons de neige, une étoile et un ange. Que peut-on rattacher au christianisme ? L’étoile pour l’étoile de Bethléem et l’ange pour l’ange Gabrielle qui tendent à disparaitre de plus en plus.

Je crois que l’on peut donc dire que Noël a déjà perdu son caractère religieux depuis belles lurettes et n’est plus qu’une fête commerciale telle que Halloween et la St-Valentin, pour ne nommer que ceux-là.

Il semblerait tout de même que ce ne soit pas suffisant. Il y a même des villes qui ont renommé la fête de Noël pour faire plaisir à ces gens d’autres cultures. À Montréal, on parle plutôt de la fête des lumières. En quoi c’est mieux ? Vous saviez que la fête des lumières est aussi l’autre nom donner à Hanoucca, une fête juive qui a lieu soit en novembre, soit en décembre, dépendant des années ?

De quoi je me mêle ?

Posté dans Société le 8 juin 2011 par makavel

Il y a un bon moment que je n’ai rien écrit, probablement manque de temps, d’inspiration ou simplement de motivation, mais ce soir, je ne peux m’empêcher de partager une autre de mes visions de la société.

Le titre l’annonce bien, c’est du fait que l’ensemble des êtres humains, la société bref, a tendance a ne pas se mêler de ce qui le regarde. Pire encore, il préfère mettre son nez là où n’y a pas à faire au lieu de s’occuper de ses choses, un peu comme la maxime “On voit la paille dans l’oeil de son voisin, mais pas la poutre dans le sien”.

Un exemple particulier m’a marqué aujourd’hui. Si vous avez suivi les nouvelles montréalaises d’hier, vous avez donc entendu qu’une fusillade a fait deux morts dans le centre ville de Montréal. L’un des deux a un itinérant et serait la source de cette fusillade. Le second serait un passant malchanceux qui s’est simplement trouvé au mauvais endroit, au mauvais moment.

Mais où est le lien avec l’article ? Le voici : aujourd’hui, alors que l’on ne connait aucunement ce qui est réellement arrivé, pourquoi les policiers ont ouvert le feu, des gens criaient haut et fort dans le quartier à l’injustice, l’abus des forces policières envers ce pauvre itinérant. Mais ces gens ont-ils été témoins de la scène ? Savent-ils au moins ce qui s’est réellement passé pour clamé de tels propos ?

L’on sait que l’itinérant en question faisait du tapage dans le quartier, du vandalisme sur les voitures et les poubelles avec une arme blanche. L’on sait aussi que la seconde victime s’est malheureusement prise une balle perdue.

Mais qui ne nous dit pas que l’itinérant n’a pas tenté d’agresser les policiers avec son arme ? N’est-ce pas légitime de se défendre lorsque l’on est en danger de mort ?

Mon but n’est pas de prendre le parti des policiers, mais simplement de se mêler de ce qui nous regarde réellement et de juger selon des faits réels et bien établis et non que des rumeurs ou des suppositions.

Pour ceux qui désireraient en savoir plus sur ce fameux incident, vous pouvez lire les détails ici.

Mais après tout, de quoi je me mêle moi-même à dénoncer ce comportement ?

L’amour en 2010 ?

Posté dans Société, Spiritualité le 19 décembre 2010 par makavel

Selon moi, l’amour devrait être deux êtres qui s’aiment et se reconquièrent  jour après jour sans se lasser. L’amour s’éteint, petit à petit, lorsqu’on le prend pour acquis alors qu’il ne l’est jamais.

Bien sur, il y a le mariage, dans bien des sociétés et les religions. Ce n’est néanmoins pas une raison pour se considérer acquis l’un à l’autre, surtout avec le divorce qui est très accessible aujourd’hui. De plus, dans le mariage classique, il me semble que l’on se promet l’un à l’autre de se chérir tout les jours jusqu’à ce que la mort frappe.

En 2010, on semble l’oublier par contre. Plusieurs prennent un copain, une copine, déploie d’immenses efforts pour se conquérir et une fois le statu du couple officialisé, c’est le total laisser-aller. Moins d’attentions pour l’autre, on pense qu’il nous est acquis et l’on s’assoit sur nos lauriers. Comme le couple manifeste de moins en moins son amour, l’on devient des amis, tout simplement. L’on n’ose pas laisser son ou sa partenaire de peur d’avoir le coeur brisé et de ressentir un grand vide.

On finit tout de même par se laisser, parfois parce que l’on a appris que l’autre est allé chercher de l’amour ailleurs, parfois simplement parce que l’on finit par prendre son courage à deux  mains. On se dit qu’on ne fera pas deux fois la même erreur, et pourtant, ça recommence encore et encore.

L’amour, idéalement, devrait être égal du premier au dernier jour. Bien sur, l’on peut faire quelques exceptions de temps en temps, mais l’on devrait toujours démontrer son amour quotidiennement.

Idéalement, bien que ce soit loin de notre réalité en 2010, l’on ne devrait pas sortir nos belles robes et nos beaux habits simplement pour charmer l’être aimé. Un amour qui dure devrait voir le jour comme si c’était un jour des plus ordinaires pour nous. Mais en 2010, l’on s’attend tous à ce que l’autre fasse des plus d’efforts au début afin d’attirer l’attention.

De plus, en 2010, c’est un peu la réalité de tout, tout de suite. Du stress quotidien, le fameux “métro-boulot-dodo”. On a parfois donc plus l’énergie d’entretenir cette belle flamme d’amour et elle s’éteint, peu à peu.

Pour 2011 qui s’en vient, sentez-vous privilégié de partager votre vie avec une personne que vous aimez. Sans tomber dans l’excès, faites transparaitre cet amour dans vos gestes quotidiens. Même si votre journée vous a épuisé, prenez quand même le temps pour votre être cher, son sourire vous redonnera un peu d’énergie et de bonheur pour bien finir la journée.

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